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La faiblesse des taux d’intérêt et la prudence qui appauvrit

Pour l’épargnant courant, la prudence est naturelle et considérée souvent comme une bonne chose. Mais cette même prudence peut contribuer à nous appauvrir si on lui donne trop de pouvoir sur notre démarche.  Gaétan Veillette, planificateur financier au Groupe Investors dit qu’un changement de culture chez les déposants est souhaitable. Il suggère que leur politique de dépôt se convertisse en une politique de placement, ou un mélange des deux. Un faible rendement de son portefeuille augmente le risque de manquer d’argent à la retraite.

Selon Fabien Major, associé principal et fondateur de Major Gestion Privée, succursale de Gestion financière Assante, le certificat de dépôt est le placement le plus en demande par la clientèle la moins informée qui ne voit que deux catégories de placements ; les certificats de dépôt et la Bourse. C’est comme s’il n’y avait rien entre les deux alors qu’il y a un monde entre les deux. En utilisant les certificats de dépôt, avec les bas taux et l’impôt, on s’appauvrit.

Que faire ? Diversifier et prendre un peu plus de risques.

Selon M. Major, si une personne à l’approche de la retraite a une portion assez sécuritaire dans son portefeuille, par exemple, elle doit la diversifier et la décomposer dans toutes sortes de choses. Elle peut commencer à investir dans le marché obligataire international. Les taux d’intérêt peuvent être bas au Canada, mais un peu plus élevés ailleurs.

Ainsi prendre un produit un peu plus risqué (et payant !) que ce qu’on aurait choisi spontanément au départ peut être bénéfique pour son portefeuille. Comme l’explique M. Major, on peut avoir des placements en actions intéressants, mais pas trop risqués comme détenir des actions d’une grande banque. Le rendement est plus élevé et l’imposition moindre que pour un certificat de dépôt. Voilà l’importance de la diversification.

Alors ne soyez pas surpris si votre conseiller en gestion de patrimoine vous parle en ces termes. Ça vaut la peine de l’écouter attentivement et éviter le piège de l’appauvrissement que cachent les faibles taux d’intérêt.

 

D’après : Quand la prudence devient risquée publié par Nathalie Côté. Février 2017 Conseiller.ca

Manque d’épargne chez les X et les Y

epargne dette

 

 

 

 

 

 

«Près de la moitié (48 %) des Canadiens en âge de travailler
n’épargnent pas pour la retraite »¹

Or, tout est question d’éducation financière et de conscientisation. Règle générale, les gens connaissent mal les produits financiers disponibles sur le marché pour combler leur stratégie d’épargnes-retraite.
Et disons-le, la corrélation entre sa connaissance du domaine de la finance et l’amélioration de sa situation financière est évidente !

L’épargne est l’essence de votre santé financière à court, moyen et long terme

Et vous ? Quelle est votre stratégie d’épargne-retraite mis à part le recours aux rentes gouvernementales ? Investissez-vous dans un régime de retraite personnel ? Et votre employeur ? Avez-vous un portefeuille de placements ? Des épargnes ? Des biens immobiliers ?

Arrêtons-nous ici un instant et songez à ceci :
Nos choix aujourd’hui influent sur votre mode de vie plus tard.

« Aborder la planification de la retraite une étape à la fois permet de réduire le stress, d’augmenter le niveau d’engagement et d’atteindre ses objectifs. »²

Il ne suffit pas d’épargner.
Il ne suffit pas non plus de se demander quel salaire vous désirez atteindre une fois à la retraite, mais plutôt le niveau de vie futur que vous convoitez !

Ayez une vision pour cette étape de votre vie :
Voyager ? Rénover ? Gâter la famille ? Loisirs ? Succession ?
Avez-vous pensé à l’inflation ? Que vous pourriez vivre plus vieux ?

5 conseils :

  1. Oubliez le voisin, vivez en fonction de vos moyens ;
  2. Faites preuve de rigueur. Répondez d’abord à vos besoins, ensuite à vos désirs ;
  3. Comptez, comptez et recomptez encore ;
  4. Évitez les retards de paiement, c’est important ;
  5. Ayez un plan, des objectifs, et suivez-le ! Faites appel à un conseiller en sécurité financière pour une meilleure compréhension des implications financières et pour éviter des erreurs.
Sources :
  1. http://www.conseiller.ca/produits/la-moitie-des-travailleurs-depourvus-depargne-retraite-59307
  2. http://www.conseiller.ca/retraite-sunlife/sunlife-blogues/la-planification-de-la-longevite-permet-aux-clients-de-mieux-profiter-de-leur-retraite-57812
  3. http://www.lautorite.qc.ca/files/pdf/education-financiere/strategie-education-financiere-2016.pdf

Se dépêcher ou pas à rembourser son prêt hypothécaire?

jailemeilleurtaux.com

 

 

 

 

Alors là, il s’agit d’une des questions les plus importantes à se poser quand on est propriétaire. Vaut-il mieux se dépêcher à rembourser son hypothèque pour économiser de l’intérêt ou est-il préférable d’investir cet extra dans sa retraite?

Il y a tellement de facteurs à considérer dans cette question et c’est véritablement en se connaissant que nous pouvons avoir un début de réponse. Dans tous les cas, un bon conseiller en sécurité financière peut vous aider à démarrer une réflexion sur la retraite et commencer un plan.

À partir de là, on le suit!

Source: http://www.journaldemontreal.com/2016/05/01/devriez-vous-vous-presser-pour-payer-votre-hypotheque

Une planification financière déficiente chez les moins de 35 ans

cochon brisé

Un sondage réalisé par SOM auprès de répondants âgés entre 25 et 64 ans, en collaboration avec la Régie des rentes du Québec a été rapporté par le Journal de Montréal dernièrement.

Certaines données sont très révélatrices. Par exemple, 85% des 25 à 34 ans n’ont aucun plan de retraite. C’est dire à quel point la retraite peut sembler loin, si loin que beaucoup néglige de le faire, ne veule simplement pas y penser tout de suite ou juge ne pas avoir assez d’argent pour commencer.

Et il est là le point essentiel. Commencer. Trouver le bon professionnel de confiance qui pourra démarrer un processus.

Au final, la fourmi finit toujours mieux que la cigale!

Source: http://www.journaldemontreal.com/2014/10/15/une-planification-financiere-precaire-chez-les-moins-de-35-ans

2014: Des prévisions, mais surtout des souhaits

souhaits

Le mois de janvier est bien débuté et les excès de nourriture du temps des Fêtes sont maintenant digérés. J’espère que plusieurs au Québec n’auront pas trop de mal à digérer leurs comptes de cartes de crédit! Et oui, pour plusieurs, Noël se règle sur la carte plastique à taux d’intérêt élevé.

L’année 2014 ne s’annonce pas terrible, côté économie. Les perspectives immobilières nous indiquent une stagnation au niveau des prix dans plusieurs marchés au Québec tout comme des ventes similaires à 2013, qui ne fut pas la meilleure année à ce chapitre. Beaucoup d’information ont circulé dans les médias au cours de la dernière année au sujet de l’endettement des ménages et le choix que le gouvernement fédéral a fait pour y remédier fut de changer les règles de financement.  Ajoutons à cela que les grandes banques canadiennes ont donné mandat aux firmes d’évaluation de sortir des valeurs plus conservatrices. Ce cocktail a eu de lourdes conséquences et beaucoup en furent touché : des jeunes voulant acheter leur première propriété, des couples se séparant et ne pouvant garder la maison, des gens acculés par les dettes et ne pouvant utiliser l’équité de leur propriété pour s’aider, etc. La liste est longue, et souvent les drames, bien vivants.

Que se souhaiter pour une santé financière?

J’ai écrit souvent que je blâmais davantage les dettes à la consommation avant l’immobilier pour cause d’endettement. Et je n’en démords pas. En conséquence, voici ce que je souhaite en 2014. J’espère que les gens s’endetteront moins pour des biens de consommation, j’espère que le taux d’endettement de chacun ne montera pas à plus de 30% de ses revenus et surtout, j’espère que l’épargne redeviendra une habitude et que les gens prioriseront le remboursement de leur dettes.

Ma liste est longue, ça je le sais. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions sur ces sujets, il nous fera plaisir de vous porter conseil.

Je vous souhaite une bonne année 2014. Qu’elle soit généreuse avec vous, comme vous pouvez l’être avec vous-même. En remboursant vos dettes et en épargnant, bien sûr.