À propos: Simon Lupien

Courtier hypothécaire, papa, entrepreneur, époux, investisseur immobilier, etc. L'ordre est aléatoire! J'ai à cœur chacun de mes clients. Je travaille pour eux. Pas pour la banque.

Billets récent par Simon Lupien

Le pied sur le frein pour prévenir la bulle

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Peut-être est-ce un signe que le printemps arrive, mais Mars est le mois de l’année où le marché immobilier prend de la vitesse. Logique quand on sait qu’une majorité de gens veulent acheter et déménager pour juillet. Mais pas cette année. La baisse du nombre de transaction, à 22% est importante. Elle touche les maisons unifamiliales, les plex et les copropriétés. Les banlieues s’en tirent un peu mieux car elles sont probablement plus recherchées par les jeunes familles, mais à part de légère croissance à St-Jérôme, Chambly et Ste-Julie-Varennes, toutes les autres villes connaissent une baisse des ventes.

Une chute des prix? Non!

Le prix médian des propriétés n’est pas à la baisse comparativement à l’an passé. Les maisons unifamiliales (+2%), les copropriétés (0%) et les plex (+6%) ont soit augmenté ou resté au même prix.

Une bulle?

Selon Fitch Ratings, une agence internationale de notation financière, le marché immobilier québécois serait autant surévalué que celui de la Colombie-Britannique et plus que celui de l’Ontario compte tenu de facteur tel que le vieillissement de la population et la vigueur de l’économie. L’agence fixe la surévaluation à 26% pour le Québec.

Que tirer de tout ça?

Les changements aux règles hypothécaires qu’a faites le gouvernement fédéral au cours des derniers mois ont eu un impact majeur. Ils ont refroidi le marché tout en évitant une baisse de prix. . À l’heure où plusieurs sonnent l’alarme d’une possible bulle, ce ralentissement progressif va peut-être empêcher un éclatement soudain et sévère qui ferait plonger les valeurs des propriétés. Qu’est-ce qui va arriver? Il y a de fortes chances que le marché stagne pendant quelques années, ce qui voudrait une baisse sans les effets d’une baisse!

Sources : http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201303/11/01-4629901-immobilier-residentiel-plongeon-des-ventes-a-montreal.php et http://www2.lactualite.com/pierre-duhamel/2013/03/05/une-bulle-immobiliere-au-quebec/

Les banquiers se veulent rassurants

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Depuis le début de l’année, quatre présidents de grandes banques canadiennes ont affirmés que le marché immobilier canadien est solide. La comparaison avec le marché américain d’avant-crise ne tient pas selon eux, surtout parce que les banques d’ici n’ont pas fait d’emprunts à risques comme ce fut le cas aux États-Unis. En outre, le marché hypothécaire serait beaucoup mieux structuré. On se souvient que le système bancaire canadien a été amplement vanté de par le monde par sa solidité dans le passé.

On a beaucoup parlé depuis quelque temps du niveau d’endettement des ménages. Ceux-ci, on se rappelle, ont atteint des sommets (plus de 150% des revenus du ménage). L’explication donnée pour expliquer ces niveaux de passifs serait que la baisse des taux d’intérêt aurait permis aux gens de contracter des emprunts ou des marges de crédit hypothécaires beaucoup plus élevés que la normale.

Il est difficile de blâmer les consommateurs. La baisse des taux d’intérêt a été orchestrée pour permettre aux gens de consommer davantage dans le but de faire rouler l’économie. Voilà la stratégie derrière le crédit facile. On voulait que les gens consomment, ils ont consommé.
En terminant, les prix des maisons devraient poursuivre leur ascension en 2013 selon une étude de Royal Lepage.

Source : http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/jean-philippe-decarie/201301/09/01-4609540-lappel-au-calme-des-banquiers.php

Le ratio prix/salaire

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Avec les incertitudes qui secouent le marché immobilier canadien ces temps-ci, il est intéressant de comparer les différents marchés. On sait tous, par exemple, que Montréal n’est pas Toronto ou Vancouver. Mais quel indicateur pourrait vraiment nous permettre de comparer différentes villes en tenant compte des différences? Le ratio prix/salaire.

Nous sommes tombé dernièrement sur un billet très intéressant sur le blogue de l’immobilier de La Presse comparant les principales villes du Canada. Il n’y a pas à dire, les différences sont importantes. Bien qu’on puisse voir un recul général des ventes, la moyenne des prix ne diminue vraiment qu’en Colombie-Britannique tandis qu’on enregistre encore de fortes augmentations de prix dans le sud de l’Ontario. Au Québec, le marché est équilibré et on ne constate pas de secousse.

La dernière colonne est stupéfiante. À Vancouver, le ratio prix/salaire est à 10,2, ce qui veut dire qu’une propriété se vend plus de 10 fois les revenus d’un ménage. Imaginons une famille gagnant 80 000$ vivant dans une maison de 800 000$! Montréal à 4,6 et Toronto à 6,8 se classent bien au-dessus de la moyenne. Mais quand on se compare, on se console!

Source :http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/11/16/le-fameux-ratio-prixsalaire/#comments

La Banque Scotia avale ING Direct!

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Après avoir vendu sa division américaine à Capital One en février dernier, le Groupe ING a vendu la Banque ING Canada à la Banque Scotia pour un montant de 3.13 milliards de dollars à la fin du mois d’août. La société mère d’ING a vécu de difficiles moments pendant la crise économique qui l’a forcé à se débarrasser de certaines de ses divisions.

La Banque Scotia s’est pour le moment engagée à maintenir en place la structure actuelle d’ING, de sorte que ses clients ne devraient pas y voir de différence marquante. Il reste que ce n’est jamais plaisir de voir l’offre diminuer. En tant qu’emprunteur, il est toujours plus agréable d’avoir le plus d’options possibles.

Rappelons aussi que le modèle d’ING, sans succursale physique, a véritablement marqué le pas dans la modernisation dans la manière que les gens ont de traiter avec leur banque. Il est véritablement fini le temps où on se présente sans rendez-vous pour voir son « gérant de caisse ». Dorénavant, la plupart des transactions se font en ligne, par téléphone ou avec votre courtier hypothécaire de l’Équipe Lupien!

Encore des changements sur les hypothèques!

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Il y a eu beaucoup de spéculation au cours des derniers mois au sujet des prêts hypothécaires mais le gouvernement fédéral avait conservé le statut-quo au moment du dernier budget. Plusieurs intervenants avaient exprimé leur désaccord face à une troisième modification aux règles concernant la garantie gouvernementale relative à l’assurance prêt hypothécaire. Pourtant le 21 juin, le gouvernement annonçait la mise en place de nouveaux paramètres concernant les prêts hypothécaires assurés par l’entremise de la SCHL, changement qui s’appliquait à partir du 9 juillet.

-Pour les prêts hypothécaires assurés par la SCHL pour les immeubles résidentiels d’un à quatre logements, le rapport prêt-valeur maximal pour le refinancement d’un  propriétaire occupant passe de 85% à 80%.
-La période d’amortissement maximale passera de 30 ans à 25 ans pour les prêts supérieurs à 80% de la valeur de la propriété.
-Le  prix d’achat maximal pour un achat assuré sera de 1 millions de dollars.
– Le rapport d’amortissement de la dette sera fixé à 39% pour les dettes d’habitation et de 44% pour les dettes totales.

Il va sans dire que si quelqu’un se réveillait d’une hibernation de 5 ans, il serait déboussolé par les changements apportés! De 40 ans, l’amortissement est descendu à 25 ans et d’un refinancement à 95%, il est désormais possible d’y aller seulement à 80%. Le but derrière ces changements est de diminuer l’endettement des ménages, et il est beaucoup plus facile pour un gouvernement de modifier ce qu’il contrôle, la SCHL, que de légiférer sur les taux d’intérêts sur les cartes de crédit par exemple, un fardeau beaucoup plus important pour les ménages. Mais ça, c’est un autre débat.
Bon été!