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Après le Brexit : Retour sur l’influence de l’économie mondiale

Brexit

 

 

 

 

 

 

La sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne en aura surpris plus d’un!
Les conséquences du Brexit, encore difficilement prévisibles, me conduisent à la réflexion suivante:

Le cours de l’économie ne porte plus sur un simple aspect local/national.
L’économie est mondiale, multipolaire et en constante turbulence.

Et la conjoncture des événements passés abonde en ce sens. Vous vous souviendrez peut-être de l’impact de la hausse de production pétrolière en Arabie-Saoudite l’année dernière? Le tollé entourant la faillite de la Grèce?

La sphère économique évolue ainsi influencée par les autres environnements politiques, juridiques, culturels, géographiques… tous incontrôlables. De cette façon, aujourd’hui est le reflet des actions passées, d’ici et D’AILLEURS.

L’effet domino…
On sous-estime fortement la dépendance financière des pays et le pouvoir de l’incertitude sur le marché. Imaginez: l’impact des spéculations portant sur UN titre, sur UN marché… reporté à l’échelle mondiale!

Au final, la transformation des macro environnements porte inévitablement des répercussions sur vos finances personnelles à plus petite échelle. Restez à l’affût du monde qui vous entoure!!

 

 

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Génération Y : La génération qui colle

déménager génération Y

« Il y en a qui appelle ça une génération velcro, comme dans mon cas. D’autres appellent ça une génération boomerang [et] d’autres appellent ça des enfants kangourous. Les expressions imagées ne manquent pas pour décrire ce groupe-là »

— Marc Molgat,
Membre de l’Observatoire jeunes et société
de l’Université d’Ottawa

Que ce soit pour compléter des études supérieures, pour ramasser un trousseau convenable, pour le bien-être ou encore pour des raisons financières : les jeunes adultes semblent prendre plus de temps à quitter le nid familial. Et les valeurs modernes qui l’anime abondent en ce sens. Nourris, logés, lavés à moindre coûts, les 20-29 ans préfèrent le confort et la sécurité du foyer, tantôt physique tantôt financier, plutôt que les risques de l’indépendance.
Comment alors les faire passer à l’âge adulte ? Quand ? Comment ?

Et si la vie d’adulte se révélait un échec ?
À cet effet, il semble que le retour au refuge familial soit chose courante. Suivant une séparation ou même une mauvaise gestion budgétaire, papa et maman seront toujours présents. Ainsi, ils occupent désormais deux nouveaux rôles : celui de sauveur et de solution de transition.
Bien que les relations parents-enfants aient évolué et soient plus saines maintenant qu’il y a 30 ans : est-ce que les parents préféreraient au contraire plus de liberté ? D’intimité ?

Sources :
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/06/21/003-tanguy-jeunes-habitent-chez-parents-jeunesse.shtml
http://ici.radio-canada.ca/regions/Ontario/2007/12/24/002-etude-jeune-maison.shtml

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LA différence

Aujourd’hui encore, combien d’entre vous se précipitent auprès de leur institution financière pour solliciter l’aide d’un «conseiller en finances personnelles» lorsqu’il est question de votre prêt hypothécaire?

Pourtant, un taux jamais vu ou une offre spéciale qui comblerait parfaitement vos besoins pourrait bien exister, mais… ils ne sont pas offerts par VOTRE institution.

Au bout du compte, votre banque ne représente qu’un seul prêteur. Et le conseiller en finances personnelles, lui, travaille pour cette banque, avec sa gamme de produits et son offre. Il travaille à l’atteinte de ses objectifs de ventes et à la croissance de son propre portefeuille.

Pourquoi se limiter à ce petit univers connu, alors qu’il existe au-delà tant de possibilités beaucoup plus avantageuses! Que vous soyez premiers acheteurs, propriétaires d’entreprise, en voie de faire des rénovations ou autres, sachez comment accéder aux solutions qui considèrent vos intérêts personnels.

C’est là qu’un nouveau joueur entre en jeu : le courtier hypothécaire. Cette recrue vise à améliorer la santé financière de ses clients, à intervenir en leur faveur auprès des institutions et à permettre des économies représentant jusqu’à des milliers de dollars.

Considérant qu’un prêt hypothécaire accapare une grande partie des finances de votre ménage, consulter un courtier, c’est être un consommateur futé. C’est aussi accéder à des renseignements supplémentaires et des conseils adaptés, à un pouvoir de volume cumulé et à encore plus d’options de taux presqu’instantanément! Le tout selon un plan axé sur VOS besoins, uniques.

Travaillant pour vous, pas pour la banque, le courtier négocie au nom de l’acheteur et lui évite d’être berné par l’intérêt des institutions. Comme gage d’un service de qualité, la base de la clientèle d’un courtier provient de recommandations. Voilà l’assurance de l’excellence du service et rien de moins. De plus, les services sont gratuits!

Source : http://www.lesaffaires.com/blogues/daniel-germain/des-vendeurs-deguises-en-conseillers/588014?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=7-06-2016&utm_campaign=finace-perso-arnaque-conseiller-blog-germain

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La valeur du contact humain en finance

 

 

 

 

 

 

 

Alors que les nombreuses mises à pied dans les institutions financières se cumulent, je m’interroge sur la pertinence de telles démarches…

D’une part, cette initiative est cohérente avec l’évolution du comportement du consommateur qui révèle un fort penchant pour la mobilité des services ainsi que l’émergence de nouveaux joueurs sur le marché bancaire.

Pourtant, considérant que la connaissance et la maîtrise de ses finances sont nécessaires dans la saine gestion de ses avoirs, il est légitime de se demander s’il s’agit d’une bonne alternative que de migrer vers des solutions financières essentiellement numériques.

Pour les transactions simples, ça va de soi il me semble.

Mais en fait d’hypothèque : Comment trouver LA meilleure issue dans une offre standardisée ?

Après tout, chaque individu est unique.

À qui revient donc la responsabilité d’informer, de conseiller et d’éclairer le public 😉

 

Source: http://www.journaldequebec.com/2016/06/01/des-banques-nerveuses

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Le privilège du membre Desjardins hors Québec

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Source: ZagBank

La filiale du Mouvement Desjardins au Canada anglais, la Zag Bank, promet une épargne facile et avantageuse avec un séduisant 2,5% d’intérêt sur les économies placées dans un compte d’épargne à intérêts élevés… Tout en s’abstenant d’offrir ces mêmes produits et services aux résidents du Québec.

Bien que cette initiative suive un horizon de courte durée, la promotion réservée à nos voisins ontariens, fait envie auprès des fidèles membres de la Caisse au Québec, qui se contentent d’un maigre 0,75% d’intérêt.

Considérant que cette stratégie vise à positionner l’institution financière sur le marché concurrentiel de l’ouest du pays, pouvons-nous vraiment espérer la proposition d’une telle offre ici ?

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