Archives mensuelle: mars 2014

Est-ce que le gouvernement est la plus grande nuisance au marché immobilier?

gouvernement canada

Une étude de l’économiste Will Dunning, dirigeant d’une firme de recherche sur le marché immobilier, conclut que la plus grande menace au marché immobilier est le gouvernement fédéral. Il supporte la thèse que le marché de l’habitation est vigoureux et que les emprunteurs ont été responsables et prudents dans leurs investissements.

Il faut se rappeler que qu’il y a eu 4 modifications au règles d’emprunts depuis quelques années et que le gouvernement avait présenté ces changements comme étant des mesures pour ralentir l’élan du marché immobilier.

Reste que dans tout cela, il est très intéressant d’entendre une opinion différente de celle du gouvernement. Pas seulement différente, presqu accusatrice…

Source: http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201403/12/01-4747017-ottawa-nuit-au-marche-immobilier-selon-une-etude.php

Parlons de parts de marché

les banques

Je suis tombé sur le blogue de Thomas Cottendin du site lesaffaires.com et j’ai bien apprécié qu’il publie les résultats compilés par JLR Recherche immobilière. Il est difficile de faire le point sur les parts de marché. Qui est le plus gros prêteur? Qui est en mode croissance? Etc.

Les grandes lignes sont que les « petits » prêteurs sont en progression. Lire ici par petit prêteur qu’il s’agit plutôt de Banque Manuvie, First National, MCAP, et plusieurs autres plutôt que le « shylock » du coin de la rue!

Malgré la progression des « petits » prêteurs, nettement due à la présence des courtiers hypothécaires, les 6 grandes banques canadiennes plus Desjardins représentent un peu plus de 80% des prêts émis. Au Québec, la Banque Nationale et Desjardins possèdent près de 50% du marché. Voilà bien un marché oligopolistique.

Dans tous les cas, c’est ce qu’on appelle contrôler la tarte!

Source: http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-les-opetitso-prteurs-hypothcaires-gagnent-du-terrain/566992

Hausse des primes d’assurances de la SCHL

SCHL

Voilà une nouvelle importante qui n’a pas reçu beaucoup de couverture médiatique. La Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) va augmenter ses primes d’assurances pour les nouveaux prêts hypothécaires pour ses programmes de propriétaires occupants,  que ce soit pour les résidence secondaire, les résidences unifamiliales (maison, condo) ou les petits immeubles locatifs de quatre logements ou moins.

Autrement dit, la grande majorité de ses prêts. La hausse, d’environ 15% en moyenne sera en vigueur à compté du début mai.

On pouvait s’attendre à cela dans un contexte où la SCHL arrivait à son plafond de financement et à titre de société de la couronne, expose les contribuables canadiens aux risques associés à ce type de prêt. La hausse permet de rehausser leurs cibles de capital tout en diminuant le risque.

Cette hausse ajouterait en moyenne 5$ par mois aux mensualités hypothécaires.

Nous saluons cette mesure qui permet à la fois de protéger les contribuables, d’améliorer les liquidités de la SCHL tout en conservant l’accès à la propriété pour les premiers acheteurs.

Source: http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201402/28/01-4743463-la-schl-augmentera-ses-primes-dassurance-sur-les-prets-hypothecaires.php

Surévaluation de l’immobilier; une correction de 30% ?

immobilier

 

Ed Devlin, vice-président exécutif et chef de la gestion de portefeuille au Canada de PIMCO (Pacific Investment Management Company), le plus grand investisseur mondial sur le marché des obligations, estime que le marché immobilier canadien est surévalué et subira une correction importante, dès cette année.

Les chiffres lancés sont pessimistes, de l’ordre de 10 à 20% au cours des 5 prochaines années. Par exemple, une propriété vendue à 300 000$ en 2014 pourrait voir sa valeur baissée de 30 à 60 000$ d’ici 5 ans, pour ne valoir plus qu’entre 240 et 270 000$ en 2019.

Ce scénario alarmant n’est pas l’affaire que d’une firme ou deux. Fitch parlait d’une correction pouvant atteindre 25% alors que la Deutsche Bank a déclaré que le marché immobilier canadien était le plus surévalué au monde! Ce qui n’est pas rien, entendons-nous.

Mais si ces prévisions sont fondées, pour quelles raisons ne voyons-nous pas cette correction sur le marché? Parce que pour que ce soit clair, il n’y a pas eu baisse de prix dans le marché de l’unifamiliale, sauf peut-être un certain repli dans le marché des condos, mais un repli très faible, n’excédant peut-être pas 1%.

Quel serait ce point de cassure? Ce moment où le marché basculerait?

On a beaucoup de questions suite à ces prévisions très pessimistes, mais très peu de réponses. Et le marché actuel ne nous en donne pas.

Et vous, croyez-vous à une correction de 30% ?

Source: http://argent.canoe.ca/vos-finances/immobilier/immobilier-canadien-une-correction-de-30-en-2014-3032014#.UxVSxrb4pXE.twitter